❤️🩹 Pourquoi les êtres humains sont-ils parfois aimants et parfois destructeurs ? – Réflexions inspirées de Behave de Robert Sapolsky ❤️🩹
- Hicham El Sghiar

- 24 sept. 2025
- 5 min de lecture
Pourquoi les gens sont-ils parfois aimants et parfois destructeurs ? Dans Behave, Robert Sapolsky montre que le comportement n'a jamais une seule cause, mais qu'il résulte d'une combinaison de facteurs biologiques, éducatifs, contextuels et culturels. Les neurotransmetteurs, les hormones et les expériences passées influencent notre façon de réagir au stress, à l'amour ou aux conflits. Son message est porteur d'espoir : la biologie ne détermine pas notre destin. Grâce à la pleine conscience et à la PNL, nous pouvons briser les schémas et faire de nouveaux choix.

Il y a des jours où nous nous étonnons nous-mêmes. Un instant, nous sommes d’une grande douceur : attentionnés avec notre partenaire, patients avec nos enfants, compréhensifs avec nos collègues. Et puis, soudain, une remarque nous déclenche : nous réagissons sèchement, nous nous fermons, voire nous devenons destructeurs.
Comment le même cerveau, le même cœur, peut-il générer de tels contrastes ?
Dans son ouvrage monumental Behave, le neurobiologiste et primatologue Robert Sapolsky démontre que le comportement humain n’a jamais une seule cause. Ce n’est ni uniquement une question de caractère, ni de volonté. Le comportement est un tissage de couches multiples : biologie, éducation, contexte et culture.
Son message est à la fois confrontant et porteur d’espoir : la biologie n’est pas un destin. Nous ne sommes pas prisonniers de nos gènes ni de notre passé. Avec la pleine conscience, la réflexion et des outils comme la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), nous pouvons transformer nos schémas et créer de nouveaux choix.
Des couches de temps qui façonnent nos réactions
Sapolsky nous invite à voir chaque comportement comme le résultat de différentes échelles temporelles :
Une seconde avant l’action : Neurotransmetteurs et hormones guident notre réponse. Adrénaline et cortisol déterminent si nous restons calmes ou basculons en mode “attaque/fuite”.
Heures ou jours avant : Le sommeil, l’alimentation et le niveau de stress colorent nos émotions et nos décisions.
L’enfance : L’attachement, l’éducation et les traumatismes façonnent notre système de stress et nos stratégies d’adaptation.
La culture et l’évolution : Normes, valeurs et récits collectifs influencent ce que nous appelons “normal” ou “acceptable”.
Ainsi, une réaction disproportionnée à une remarque mineure ne concerne pas seulement le présent. Elle peut être l’écho d’un manque de sommeil, d’une croyance ancienne ou d’un schéma profondément ancré.
Le meilleur et le pire de nous-mêmes
Sapolsky montre avec finesse que le comportement a toujours deux visages :
L’agressivité n’est pas qu’un instinct. Elle résulte de la combinaison entre biologie (testostérone, amygdale), contexte social (injustice, exclusion) et normes culturelles (honneur, vengeance).
L’empathie est souvent liée à l’ocytocine – mais agit surtout à l’intérieur de notre groupe. Nous ressentons plus facilement avec ceux qui nous ressemblent qu’avec des étrangers.
La moralité a une base biologique : notre cerveau intuitif réagit immédiatement à l’injustice. Mais elle est aussi fortement façonnée par l’éducation et la culture.
Cet éclairage est libérateur : le comportement n’est jamais une décision purement consciente. C’est une addition de facteurs. Le comprendre permet de développer la bienveillance envers soi-même et envers les autres.
Quand le “pas assez bien” devient un mode de vie
Beaucoup de personnes que j’accompagne chez Klarvida partagent la même souffrance : le sentiment de ne jamais être “assez”. Elles se comparent en permanence, cachant leurs failles derrière un masque de perfectionnisme.
Sapolsky nous aide à voir que ce mal-être est à la fois psychologique, biologique et contextuel. Le stress chronique élève le cortisol, qui accentue l’autocritique. Les normes culturelles (“il faut toujours performer”) amplifient encore ce cycle.
👉 Si vous vous sentez prisonnier du besoin de plaire et du perfectionnisme, le coaching en confiance en soi peut vous aider à retrouver votre valeur. Pas en travaillant plus dur, mais en apprenant à vous respecter sans vous suradapter.
De la biologie au contexte social
Au niveau biologique, certains messagers chimiques sont essentiels :
Dopamine : moteur de motivation et de récompense.
Sérotonine : stabilité et résilience.
Ocytocine : lien et empathie, mais aussi barrière “nous contre eux”.
Testostérone et cortisol : à double face. La testostérone peut nourrir la compétition mais aussi la protection ; le cortisol aide à rester vigilant à court terme mais épuise quand il devient chronique.
Le contexte social amplifie ou apaise ces dynamiques : pauvreté, discrimination et insécurité aggravent le stress et l’agressivité ; tandis que confiance, sécurité et appartenance favorisent la coopération et l’empathie.
👉 C’est pourquoi, chez Klarvida, je pars toujours de votre histoire unique. Le coaching n’est pas une copie standardisée. Dans un accompagnement sur mesure, nous explorons ensemble votre biologie, vos émotions et votre contexte pour une guidance réellement adaptée.
PNL : Reprogrammer l’automatique
Sapolsky illustre à quel point nos réactions échappent souvent à la raison. La PNL intervient exactement là :
Identifier et transformer les croyances limitantes.
Changer d’état grâce à la respiration, la posture et le langage.
Utiliser la préparation future pour répéter des réactions calmes face au stress.
Ainsi, le cerveau crée de nouveaux réseaux. L’automatisme peut devenir un choix conscient.
Pleine conscience : appuyer sur “pause”
La pleine conscience est l’antidote au pilote automatique. Elle apaise l’amygdale, renforce le cortex préfrontal et crée un espace entre le déclencheur et la réaction.
Un outil simple est la méthode STOP :
Stoppez
Respirez
Observez
Poursuivez
Je l’utilise souvent moi-même et je vois combien elle est efficace pour mes clients. Ce n’est pas une pratique abstraite, mais une façon concrète de calmer le système nerveux.
Trauma et sécurité
Certaines réactions trouvent leur origine dans des blessures anciennes. Le trauma laisse des traces dans le cerveau et dans le corps, qui réagissent par peur même quand la raison “sait” que tout va bien.
C’est pourquoi je propose toujours une approche sensible au trauma : douce, respectueuse et adaptée à votre rythme. Parfois, il faut d’abord restaurer un sentiment de sécurité avant de pouvoir évoluer.
👉 Découvrez comment la thérapie du trauma et de l’anxiété peut vous aider à retrouver l’équilibre et la connexion à vous-même.
Exercices concrets pour commencer dès aujourd’hui
Journal comportemental : notez vos déclencheurs, émotions et contextes.
Répétition mentale : imaginez une situation difficile et entraînez une réaction calme.
Vérification du contexte : demandez-vous “Une autre personne réagirait-elle pareil avec les mêmes stress ?” → cela développe l’empathie.
Trois respirations conscientes : faire une pause, respirer, choisir à nouveau.
Un message porteur d’espoir
Behave peut sembler dense, mais son cœur est porteur d’espoir : la biologie n’est pas un destin. Le cerveau est plastique. Les émotions sont modulables. Même la culture évolue — de nouveaux récits créent de nouveaux comportements.
Chez Klarvida, je pars de cette conviction. Vous n’êtes pas vos pensées, pas uniquement votre passé, ni seulement votre biologie. Vous portez une boussole intérieure qui peut être réajustée. Avec la PNL, la pleine conscience et un accompagnement personnalisé, nous construisons ensemble plus de calme, de clarté et de force.
👉 Prêt(e) à ne plus être prisonnier de vos automatismes ? Planifiez votre séance d’introduction gratuite dès aujourd’hui sans liste d’attente, sans jugement, à votre rythme.




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